La crise est là, c’est certain.
La télé en témoigne à longueur de rétrospectives, la classe politique le rabâche à satiété - au point que l’on se demande parfois si la fameuse crise n’aurait pas bon dos - et les fêtes de fin d’année ont été « mesurées » …
Mais il est également certain que les salles de théâtre, de cinéma, les musées ont connu, en 2009, une fréquentation record – malgré une politique culturelle souvent incertaine et généralement bridée.
Ce qui signifie, autrement dit, que nous ne nous résignons pas
et que notre besoin d’imaginaire résiste à la pression de la réalité.
On dira même que notre désir de culture croît au rythme des difficultés économiques.
Certains de nos élus le comprennent et, fort intelligemment, augmentent leur budget culture.
Gageons que cette année 2010 sera celle de nos envies, de nos demandes, de nos inventions, innovations, propositions...
Ainsi échapperons-nous au redoutable virus de
« la merditude des choses » .
À toutes et tous, nous souhaitons une
B. A. 2010